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Le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux a dénoncé aujourd'hui une "convergence des oppositions" dans l'affaire Benalla destinée selon lui à "bloquer la transformation du pays", fustigeant aussi "le spectacle" offert par la commission d'enquête de l'Assemblée nationale "pas digne" de cette institution.

"Hier (mercredi) on a vu une image cocasse à l'issue de la commission d'enquête parlementaire: Mme Obono de La France insoumise et Mme Le Pen bras dessus bras dessous pendant une conférence de presse. Donc on a bien compris que la convergence des oppositions n'avait qu'un but: bloquer la transformation du pays et bloquer le travail du Parlement. Ca n'est pas à leur honneur", a déclaré M. Griveaux sur Europe 1.

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Le porte-parole du gouvernement a par ailleurs jugé que la commission d'enquête du Sénat était "courtoise, sérieuse, avec des questions précises". "Mais à l'Assemblée nationale, le spectacle auquel on a assisté n'est objectivement pas digne de l'Assemblée nationale", a-t-il dit.

Craint-il le blocage des réformes? "J'ai même le sentiment que certains s'en réjouissent, et utilisent cette affaire dite Benalla pour ne pas avoir à travailler sur la révision constitutionnelle qui d'ores et déjà ne sera pas faite dans le cadre de cette session", a répondu M. Griveaux.

"La révision constitutionnelle que nous préparons, c'est la suppression d'un tiers des députés et un tiers des sénateurs". "Il n'est pas étonnant que ceux qui ne veulent pas transformer le pays, ceux qui sont en fait de vrais conservateurs, et qui souhaitent conserver leur mandat, surjouent le fait que par l'obstruction, ils empêchent le travail parlementaire de se faire".

La réforme institutionnelle comprend trois textes. La réduction du nombre de parlementaires ne figurait pas dans le texte ajourné dimanche à l'Assemblée.

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Amlaiworld Amlaiworld Amlaiworld Amlaiworld Amlaiworld Amlaiworld Amlaiworld Le Figaro.fr avec AFP

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